Chat malade, suite

Avec une autre hospitalisation (petite, finalement) à 700 euros pour déterminer le taux d’insuline à lui injecter, puis une visite 3 jours plus tard pour vérifier que ça allait toujours bien, puis une autre 1 semaine plus tard pour voir si ça allait toujours bien, on en est à 1900 €. C’est sûr, ça coûte moins cher de tuer dès les premiers signes de maladie grave (voire même, d’attendre que le chat clamse tout seul comme un errant, c’est carrément gratuit).

Mais je m’en serais voulu sur ce coup. Donc Darma est toujours en vie.

Elle est vraiment (vraiment) diabétique, donc je dois lui faire une pikouse tous les matins (dans le dos, TCHAC!). Les seringues n’étant pas en vente libre et leur inventaire étant carrément controlé, je dois les ramener au véto après. Le truc bien, c’est que les chances de mourir du diabète sont maintenant pratiquement nulles d’après le véto. Du moment qu’on lui injecte son insuline, Darma peut tenir des années sur ce plan-là.

Et puis, le truc gavant, c’est que les chats ont maintenant des bouffes différentes à manger. Si Darma bouffe la pâtée de Jordan, on aura droit à une autre hospitalisation rapidement. Si Jordan ne mange que de la bouffe à Darma, il risque un peu aussi.

La biopsie de la tumeur au pancréas n’a rien donné de bien probant. C’est peut-être bien une tumeur maligne (“p’tet ben qu’oui, p’tet ben qu’non”, me dit le rapport à 100€), mais elle est trop collée au pancréas pour être sûr de pouvoir l’enlever par une opération. Et puis Darma est si faible que de toute façon elle ne survivrait probablement pas à une grosse opération dans ce genre. Donc, on la laisse tel que. Si la tumeur est maligne et que donc c’est un gros méchant cancer, la véto lui donne entre 1 et 3 mois de survie.

L’un dans l’autre, d’après le véto, Darma est en bout de course de toute façon, une roue libre sur du plat, en espérant que ce soit pas du faux-plat. Elle peut bien caner n’importe quand maintenant, ça n’aura rien de surprenant. Et ça prendra entre 1 jour et 2 ans environ.

2 thoughts on “Chat malade, suite

  1. ben1

    C’est vrai que c’est pas évident… Je me souviens dans ma famille quand j’étais enfant, nous avions un chat en fin de vie qui aurait pu vivre 1 an de plus sous traitement.
    Mais nous ne pouvions pas le payer donc entre laisser la pauvre bête souffrir le martyr ou abréger ses souffrances mes parents avaient choisi de le faire piquer…
    Le coût des soins important pour les animaux est simplement insoutenable pour les familles modestes.

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  2. Cable Post author

    Ce coup-ci, on n’avait pas la thune pour payer, mais on a une bonne ligne de crédit. Vivement le prochain bonus pour rembourser… Ça aurait été il y a 30 ans, sans crédit, on aurait dû l’achever. Vive le crédit!

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