Voyage en France (suite)

On n’a bien sûr pas oublié d’aller faire le parc safari pas loin de chez mes parents, vu que Ryu adore les animaux. Bon, les gros animaux vus par la fenêtre, ça l’a moins passionné que les petits qu’il pouvait voir de près, mais il regardait bien quand même.

safari

Il ne touche pas, mais il approche la main. On a failli faire un autre parc avec des animaux, mais le manque de jours disponibles (ça passe vite 6 jours) nous en a empêché. On allait pas renoncer à notre farniente du premier jour non plus.

Et puis Yukiko voulait aller à Carnac voir ses alignements [Wikipedia.fr]. Et ben les gros cailloux dans un grand pré (4000 pierres, principalement des menhirs, sur 4 kilomètres), ça l’a pas retourné. C’est surtout de devoir rester planté devant le guide qui l’a rapidement gonflé, car une fois libre de courir à sa guise dans ce même pré, ça allait bien. La visite était rapide (30-45 minutes), et le contenu du récit du guide avait trop d’informations, avec des parenthèses et des détours pour expliquer des tas de trucs. On croirait pas comme ça toute la science archéologique qui existe derrière. Le guide n’avait pas assez de 45 minutes, il faudrait des mois de cours pour bien comprendre tout ce qui touche à ces alignements de Carnac…mais on peut considérer qu’on a eu un début de bases d’explications. On a bien compris que ce n’était pas les extra-terrestres qui avaient posé toutes ces pierres pour nous tourner en bourrique, mais bien des hommes, il y a 6000 ans, qui devaient s’ennuyer ferme pour passer des siècles à monter des cailloux en ligne. Ils en voulaient, ça c’est sûr, et ils voulaient laisser leur grosse marque dans l’histoire.

carnac

300 kilomètres aller-retour n’ont pas eu raison de Ryu qui pétait la forme, dans la voiture à dévorer des pains au chocolat et du pain de mie, et dehors à l’arrivée.

devant

A l’arrivée, c’était apéro, d’ailleurs c’était apéro tous les soirs. Ryu en a profiter pour boire de nouveaux élixirs, comme du Ricqlès (introuvable au Japon), de l’Orangina (trouvable si on cherche), et du Pepsi (introuvable au Japon par ailleurs, bien que des versions “spéciales” soient disponibles partout, comme le pepsi max, ou celle au citron [dont je ne me rappelle plus le nom]). Quoique, “boire” n’est pas le mot exact… il voulait certes boire, mais on ne mettait que quelques gouttes dans la bouche, sur la langue, et aussitôt il se la frottait frénétiquement (le gaz ou l’acidité sans doute), réfléchissait… puis en redemandait. Mais bon, c’est fini tout ça, on est de retour à l’eau, et il ne demande rien d’autre de toute façon.

(à suivre, j’espère…)

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