Category Archives: Loisirs

Barbecue

Petit barbecue entre familles de l’école des enfants (toutes avec un enfant de l’année scolaire de Ryu), un peu plus de 140 personnes, pas toutes sur la photo.

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Inscription tennis

Je me suis inscrit au “club” de tennis que j’ai essayé la semaine dernière! Je serais bien allé au cours cette semaine, mais avec Yukiko partie en Corée pour le travail (et donc avec les enfants à garder pour moi), ainsi que des poumons qui se remettent lentement d’une infection due à mon allergie au pollen, ce sera pour la semaine prochaine.

En plus, les courbatures commencent juste à disparaître… ça fait que 9 jours après tout. La preuve que quand j’y vais, je me donne à fond, hein! Ça et puis aussi un peu (une toute petite preuve) le manque de forme. Peut-être, que je manque de forme. Peut-être, hein.

Prix: environ 100€ par mois, prix classique pour le Japon. Quand même, on a de la chance d’avoir un club de bon niveau pas loin de la maison, 10km, donc à environ 1h15 de porte à porte (dont 15 minutes de marche de chez nous à la voiture).

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Tennis

Moi et Ryu avons été faire une leçon de tennis d’essai, comme prévu (j’en avais pas parlé pour Ryu mais lui aussi voulait essayer). Je n’en ai pas encore parlé aussi, mais j’ai commencé à donner des cours à Ryu et Akira. Akira est trop petit et joue plus avec les balles que suivre mon entrainement, mais Ryu reste concentré.

Quel fut mon plaisir en voyant le cours de Ryu avec un prof du club et d’autres enfants; le contenu du cours était une copie conforme de ce que je lui fais faire dans nos cours personnels. Quand un enfant ne sait pas encore renvoyer la balle, c’est sûr qu’il n’y a pas 36000 choses possibles à lui faire faire (il n’empêche que j’avais été pris au dépourvu la première fois, n’ayant jamais enseigné à des enfants qui ne sachaient pas renvoyer la balle). On va sans doute continuer les cours particuliers pour lui, au moins il tape plus souvent la balle que dans un cours avec 7 autres enfants. Je me rappelle de mes cours de formation d’éducateur: un enfant doit taper la balle au moins 40 fois pendant le cours pour progresser. En gros, plus il tape la balle, plus il progresse. Donc en cours particulier il devrait logiquement progresser plus vite (en même temps c’est un peu évident!).

Pour moi, ce fut un cours de niveau 4,5 (sur 7, chaque cran étant de 0,5), le maximum donné par le club. 7 est le niveau numéroté international, 6,5 est le niveau numéroté national.

J’estime le niveau des autres élèves à environ entre 30 et 15/5. J’ai été classé 15 dans ma jeunesse, mais je n’ai pas pu faire le fier vu que mon corps m’a traîtrement lâché en 10 minutes chrono, me rendant totalement incapable d’aller chercher les balles ou de faire des mouvements corrects, ce qui me faisait faire beaucoup de fautes. Du coup j’étais à peu près au niveau des autres. Pour le coup, ils ont eu du mal à croire que cela fait 17 ans que je n’ai pas joué, et du coup ils m’ont demandé si j’avais joué en international à l’époque, ahahah…

J’ai souffert pendant l’heure et demi de cours, transpirant comme un phoque, souffle coupé en permanence, muscles tiraillés de fatigue, etc. Lendemain courbatures évidemment, et trois jours plus tard j’ai toujours des courbatures aux quad pour les jambes, et pour le haut c’est abdos et tout ce qui touche au bras droit et son articulation: avant-bras, biceps, triceps, deltoïde, grand dorsal, pectoral, trapèze…

Bref, c’était rigolo. En plus on n’était que 5 sur le cours. Je crois que je vais m’inscrire pour suivre le cours de façon régulière.

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Hikawa-Maru

Lundi (pendant que Vongfong, le gros typhon de la semaine que les Japonais ont connu sous le nom peu charmant de “numéro 19”, approchait à vive allure), moi et les enfants sommes allés visiter le Hikawa-maru.
DSC_0361Depuis le temps que j’habite ici, j’ai enfin été visité ce foutu bateau! J’ai toujours eu envie d’aller le voir. Vieux motard que jamais!

Grâce au typhon sans doute, et à la pluie sans doute aussi, tout était désert. Sur le bateau-musée, sur le front de mer, dans les trains, et même au supermarché pas loin de chez nous. Je ne comprends pas bien ce qui pousse les gens à ne pas sortir quand le typhon est encore à mille kilomètres. Ils ont peur qu’il fasse un bond d’un coup?

A 300 yens l’entrée adulte et zéro pour les enfants pas encore en école primaire, et vu ce qu’on peut voir sur ce bateau, je me dis que bizarrement, la société privée qui offre l’accès à ce bateau-musée à tous et à un prix dérisoire, a tout compris de ce que doit être un musée. Il y a des boites qui font un bon boulot du point de vue de la culture par moments.

Bon, le tour du bateau est vite fait (comptez une ou deux heures), surtout avec deux enfants en bas age qui ne tiennent pas en place, et parce qu’on ne peut voir qu’une petite partie du bateau (aucun intérêt de voir toutes les cabines passagers non plus!), mais c’est du dense. Je recommande absolument.

Cerise sur le gâteau, les enfants se sont bien comportés et se sont amusés. Glaçage sur la cerise, j’ai pu prendre une photo avec les enfants l’un contre l’autre et tout sourire.

DSC_0348Une glace après la visite du bateau malgré le temps frisquet et la pluie, une promenade sur le front de mer, un arrêt à la toute petite aire de jeu du Lawson sur le front de mer que Ryu aime beaucoup, retour à la gare sous une pluie battante, et les enfants étaient vidés de leur énergie pour la journée. Moi aussi, mais moi c’est tous les week-ends, quoiqu’on fasse.

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Le dragon fait du foot

Ryu s’est mis au foot. Yukiko lui a proposé parce que 3 de ses camarades de crèche y vont. Evidemment, comme à chaque fois qu’on propose un truc à Ryu, il a dit oui. Il dit toujours oui. Ça nous occupe le dimanche matin. Il va continuer à priori, une activité de plus après le dessin, le français, la gym, le juku.

Les petits garçons de 5/6 ans se ressemblent décidemment beaucoup. Ils déconnent tous bien gentiment, et dans une certaine limite n’écoutent pas ce qu’on leur dit. C’est rassurant dans un sens.

Après deux séances, on a lui a donc acheté la panoplie totale, tee-shirt, short, chaussettes, chaussures. On s’est fait plaisir. On en a pris une de l’équipe de France (on lui a proposé Japon ou France, il a choisi France), numéro 12 (Thierry Henry). Lui est toujours content d’essayer de nouveaux trucs, donc il a enfilé son costume de footballeur sans problème. C’est con, mais les photos sont vachement plus belles que sans la panoplie!DSC_0324 DSC_0326 DSC_0336

Pistes noires

19 kilomètres de glisse hier à Hunter Mountain, station sympathique mais à laquelle je ne reviendrai probablement pas de sitôt: trop petite, trop peu de pistes noires. Cette opinion diverge de celle que j’avais l’année dernière.

Ce fut mes premières pistes noires, mais je n’ai eu aucun problème à les descendre. Genre, facile. Bon, mon pote qui fait du snowboard depuis 10 ans et beaucoup de snowboarders vont bien plus vite que moi, mais j’arriverai à la même vitesse avec un peu plus de pratique. C’est vraiment un sentiment très agréable de dévaler ces pentes très inclinées.

Je ne suis tombé qu’une fois, la faute à beaucoup trop de monde sur les pistes, sans doute la faute aux jeux olympiques (encore un défaut des jeux olympiques).

Il y a eu pas mal de fois où le snowboard a accroché à la neige, mais j’ai toujours récupéré le truc. Il y a un an, dans les mêmes situations j’aurais planté le snowboard et je me serais retrouvé la face dans la neige. Là, j’ai un sentiment de top-speed à la Teg dans les hérétiques de Dune. Quand un problème arrive, j’ai le temps de le réparer avant de me vautrer. Encore un peu de pratique, et je n’y penserai même plus.

Donc, pour ceux intéressés par le snowboard, voyez, une dizaine de séances et les pistes noires seront à vous. Même pas besoin de prendre de cours si ça vous gonfle.

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Voyage à Kohama (Okinawa)

Voyage à Okinawa la semaine dernière, dans la petite île de Kohama (dans les 7 kilomètres carrés). On a fait quelques îles autour, Ishigaki (la seule île où il y a un aéroport), Kuro, Taketomi, et Iriomote. Ces îles sont plus proches de Taïwan que des autres îles Japonaises, à environ 150km au sud des Senkaku (revendiquées -à tort- par les Chinois).

Ces îles sont entourées de barrières de corail, rendant les photos très plaisantes. Mais le temps fut majoritairement pourri, couvert 3 jours sur les 4 que nous y avons passés, avec un vent fort et glacial faisant ressentir les officiels 20 degrés comme faisant en fait bien moins de 10. J’ai eu moins froid à Nagano fin décembre alors qu’il y faisait entre -5 et -10. Mais je n’avais pas les mêmes fringues, bien sûr.

On a bougé tout le temps, à la Japonaise, par les bonnes grâces de Yukiko qui ne supporte pas de rester en place, et aidée par Ryu qui ne supporte pas non plus de rester en place, sauf quand il est dans une salle de jeux pour enfants. Alors on a fait du 150 à l’heure en permanence (c’est mon ressenti). Le ressenti de Yukiko est tout autre; pour elle, on n’a pas fait grand chose. On s’est levé à 7h tous les jours quand même. Préparé en quelques minutes, dehors pour le petit déj, et puis partis pour visiter x trucs, globalement pas renversant, heureusement courts parce que le guide n’avait à chaque fois pas grand chose à en dire, et chers. La flore et la faune de ces îles sont basiques, très similaires à ce qu’on peut voir dans le reste du Japon. Les vestiges d’habitations Ryukyu sont similaires à ce qu’on peut voir à Okinawa (et en moins grand évidemment). L’eau était glaciale, donc plage (sous le vent) mais pas de baignade. Tout était cher en plus, un comble pour cette pâle copie des îles de rêve comme Tahiti.

Il faudrait me payer pour que j’y retourne. Je veux bien retourner à Okinawa (l’île principale du même nom), mais pas dans ces îles.

Je n’ai pas pris beaucoup de photos et ai privilégié la vidéo. Voici quelques-unes de ces photos.

Sur l’un des nombreux bateaux utilisés pendant le séjour:

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Vue de notre chambre:

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Vue de l’un des restau du complexe hôtelier. La belle piscine pleine d’une eau glaciale. Akira est tombé dedans d’ailleurs, avec chaussures, manteau, et tout.
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Ryu me faisant une blague et s’enfuyant avec mes chaussures. Elles lui vont bien en plus. Je vais lui acheter des grosses Air Jordan à lui aussi.
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Au restaurant, on attendant les plats, les enfants trouvent toujours le temps long, surtout Ryu.
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Il y avait une télé dans un des restau qu’on a fait. Sur une sorte de MTV Japonais.
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Ryu a commandé une pizza, et Akira qui n’avait pas encore reçu son plat regardait la pizza avec envie.
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Alors quand Ryu regarda ailleurs, Akira joua au filou.
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J’essaierai de mettre d’autres photos plus “touristiques”, quand j’aurai récupéré celles que Yukiko a faites.

Première séance de snowboard de la saison!

Il n’a pas neigé tous les jours, seulement le dernier jour (sur 4). Mais il y avait beaucoup de neige! Y compris sur la route, Il y avait une énorme couche de neige dans les petites routes de montagne! Mais alors le Land Cruiser avec ses pneus neige, c’était du délire; il n’a jamais dérapé, sauf quand j’ai voulu doubler un gars qui jouait à faire l’escargot. Là quand même, avec le talus de neige entre les deux files + l’accélération + le braquage, ça a patiné un peu, alors j’ai pas insisté. Notre ancienne Dualis n’aurait jamais pu rouler là où on a roulé.

Vue de la fenêtre de la pension où on a logé: (la voiture du milieu, c’est la nôtre, et elle était comme ça chaque matin, alors que le soir de la veille elle n’avait plus de neige sur elle)

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On a fait deux stations, Hakuba Cortina (1 jour) et Tsugaike Kogen (1 jour et demi). Hakuba Cortina a plus de pistes noires, mais n’a presque pas de pistes rouges/bleues, et beaucoup moins de pistes au total. Tsugaike Kogen a beaucoup de pistes vertes et rouges, et est beaucoup plus chère (4700 JPY [33 €] le pass quotidien, contre 3300 JPY [23 €] pour Cortina). Accessoirement, les remontées de Tsugaike sont un peu mal foutues, c’est la merde pour aller tout en haut; si on part du mauvais endroit, il faut prendre 6 remontées différentes pour atteindre le sommet.

Plan des pistes de Cortina:

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Panorama au pied des pistes de Cortina:

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Vue du sommet à Cortina:cor1

On a logé dans la même pension que l’année dernière, c’est à dire celle tenue par l’université de Yukiko. 3 nuits avec 3 repas compris par jour, pour 5 personnes, 26000 JPY (182 €). Une affaire, mais c’est un peu spartiate. Par contre, ce sont des étudiants de la dite université qui la tiennent, donc c’est vraiment sympa, ils ont tous entre 18 et 21 ans, ils sont gentils comme tout, et s’amusent beaucoup avec les enfants, qui sont ra-vis.

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On irait bien plus souvent, mais c’est un peu loin; 320 kilomètres, dont les 60 derniers kilomètres qui sont de la petite route de campagne. Il faut facile 6 heures de route, en comptant les arrêts. Le retour nous a même pris 8 heures, et pourtant grâce au détecteur de radar, j’ai bien tracé (une bénédiction ce détecteur!! Mais pas infaillible non plus, donc je me modère quand même. Le détecteur de bagnole de flics est im-pre-ssio-nant. Il y en a une qu’il n’a pas détectée quand même, heureusement qu’elle était de l’autre côté de la route…).

Yukiko a enfin pris des cours (4 heures), ça y est, elle sait glisser… d’un côté mais pas de l’autre. Normal, ça m’avait pris du temps aussi.

Les enfants ont essayé la moto de neige (avec Ryu aux commandes et Akira derrière), la luge (avec notre au pair ou Yukiko derrière et Akira devant), et la bouée (avec Yukiko ou moi derrière, c’est incontrôlable ce truc!)

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Moi j’ai surfé le premier jour (9,3 km, vitesse max 27 km/h, 46 min de glisse pour 4 heures et demi de pause), et le deuxième jour on a eu des problèmes d’organisation, donc je n’ai fait que la nocturne, bien plus fatiguant: 9,5 km, vitesse max 30,4 km/h, 50 min de glisse pour 40 min de pause. Et puis beaucoup de (petits) sauts et figures, avec beaucoup de chutes, mais aucune casse. C’est là où je suis content de mes années de karaté qui m’ont appris à bien tomber. Les pires chutes en fait sont celles auxquelles on ne s’attend pas, c’est à dire souvent quand on est à l’arrêt et qu’on perd l’équilibre bêtement. Alors ces chutes, ELLES, sont douloureuses et vraiment dangereuses. Un autre type de chute dangereuse, est quand on plante le snowboard. Ça ne m’est pas arrivé une seule fois pendant ces deux jours, et heureusement parce que ça fait vraiment, vraiment mal. Heureusement, c’est un truc qui n’arrive surtout qu’aux débutants (a priori?), donc plus ça ira, moins j’en aurai.

Sur le nouvel équipement que j’ai acheté récemment:

  • Le snowboard est excellent (un Burton floater 158 cm. pas celui qui est sur la photo ci-dessous), bien meilleur que l’ancien que j’avais (celui sur la photo ci-dessous)
  • Les fixations super pratiques et rapides à défaire (des Burton Bootlegger).
  • La veste Nike est formidable (une Vernon 3-in-1). La sur-veste est un truc génial!
  • Les lunettes sont excellentes! (des Dragon APX) Elles sont larges ce qui augmente énormément le champ de vision.

Personne ne prend de photo de moi, alors j’en prends moi-même… : (pendant la nocturne)

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Petite photo de famille avec notre au pair actuelle:

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Fujikyu Highland, encore

Petit tour à Fujikyu Highland samedi dernier, sur demande de notre au pair qui aime les montagnes russes. On a fait leur dernière montagne russe montée il y a quelques mois (je crois qu’elle s’appelle Takabisha), et deux fois le eenjanaika, une fois de jour une fois de nuit. La première fois qu’on y avait été, c’est ici, ici, et . Pas de maison hantée cette fois (snif).

On est parti de la maison à 6h30, arrivé à 9h30 (on a fait une heure de pause petit déj sur la route), et on est reparti à 21h pour arriver un peu avant 23h. Au retour, tout le monde dormait dans la voiture (Yukiko a testé le fait de pouvoir s’allonger entièrement [jambes tendues] sur le siège avant), sauf le conducteur (moi). On s’est pris une putain d’averse comme on en voit rarement, genre essuie-glaces à fond mais on n’y voit quand même rien, et route inondée. Je n’ai vu qu’un seul accident sur la route, fait rare surtout avec une telle pluie.

Le détecteur de radar marche bien, même si il m’indique beaucoup de fausses alertes, genre “attention gars, là-bas il y a toujours beaucoup de flics qui guettent”, mais à chaque fois il n’y en avait pas. Il m’a bien indiqué la position des radars fixes par contre.

Pour en revenir au sujet principal, FujiQ, les enfants ont passé la plupart du temps à Thomas Land, normal, quoique Ryu commence à être intéressé par les manèges un peu plus grands. Avec sa maman, il a même fait une montagne russe pour laquelle il avait juste la bonne taille, il a eu la frousse mais pas outre-mesure. Plus tard quand il sera grand nous a-t’il dit, il montera sur “tous les manèges du parc”. Je me réjouis de passer de bons moments quand les enfants seront plus grands, quoique j’appréhende un peu que les clubs d’activité de leurs écoles respectives ne me les monopolisent tous les week-ends. Je crains qu’il ne faille faire le forcing plus tard avec Yukiko en premier puis les écoles et même les enfants pour garder un semblant de vie active familiale. Le futur est lumineux, mais incertain.

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Izu

Samedi dernier, on a acheté des sièges enfants pour les enfants, des trucs assez confortables et beaux de chez Recaro. LE truc intéressant pour moi, c’était les haut-parleurs intégrés au niveau des oreilles; on colle un iPad au siège devant eux, on le branche à leur siège, et hop! Un enfant tout beau tout sage dans la voiture pendant les voyages. En fait, on verra plus tard que c’est un système qui a ses limites.

Le soir, matsuri au sanctuaire Hachiman, celui où les enfants furent baptisés version shinto. Ryu a reçu 4 poissons rouges, génial il va falloir racheter un nouvel aquarium.

Retour à la maison à 22h, enfant endormis à 22h30. Les préparatifs du départ du lendemain me font me coucher à 1h.

Dimanche, lever à 4h, départ à 5h. On arrive à 9h à la plage après 3,5h de route et 30 minutes de petit dej sur la route, à Izu (Shimoda, Shirahama). Il pleut bien, et il pleuvra encore plus fort plus tard. On se réfugiera sous la tente pour faire le déjeuner quand ce sera intenable dehors; on n’a que des shorts et des tee-shirts, et il fait froid…

L’après-midi, on fera un tour au Izu Animal Kingdom, où on peut faire des photos avec un bébé tigre blanc (ou lion je sais plus).

Retour le soir à la maison à 22h30, crevé. Décharger la voiture, laver les affaires de plage, ranger un peu du tas d’affaire = couché à 2h. J’ai pris 8h de route ce jour en n’ayant dormi que 3 heures. Ouïlle.

Lundi matin levé à 8h, et à 9h travail de migration avec un client un brin difficile.

Week-end difficile mais c’est comme ça qu’on décompresse.

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Hakone

On a été à Hakone, parcours classique Odawara, tortillard de montagne, funiculaire, téléphérique, mines de soufre, bateau de pirate. Soit le même parcours fait en 2002, quand ma famille était venue. Anecdotiquement, Ryu et Akira ont maintenant le même âge qu’avaient mes deux nièces à l’époque.

J’ai pris pal de vidéo mais pas beaucoup de photos, dommage. De toute façon je n’ai pas la force de porter des sacs, la caméra et le reflex. Et les photos iphone… Pas mal mais pas top non plus. Les vidéo par contre, en HD 3D, sont formidables.

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Feux d’artifices

Le Japon autorise les feux d’artifices pendant l’été (j’ignore les dates exactes). Les Japonais adorent les feux d’artifices, et il y en a de très grands organisés pendant l’été. En dehors de ces feux d’artifices pro, il y en a en vente pour les particuliers, à faire dans son jardin ou au parc du coin.

Ryu aimant tout ce qui sort de l’ordinaire (surtout ce qui est bruyant, voyant, violent, dangereux, etc, bref un vrai petit garçon), avec Yukiko on a pensé lui en faire cette année.

Lors de mon passage chez Don Quichotte, j’en ai acheté. Ce n’est qu’après mon arrivée à la maison et avec les commentaires de Yukiko, que j’ai compris qu’il y avait deux sortes de feu d’articices: ceux pour enfants (concrètement des petits batons qui font des feux de diverses lumières, on en a en France pour Noël), et ceux pour adultes (des fusées qui partent haut dans le ciel et explosent avec un bruit d’enfer, bien plus fort que ceux des pétards que j’utilisais dans mon enfance). Evidemment, j’avais acheté des feux d’articices pour adultes sans faire attention. Bon. Tant pis me disais-je, Ryu n’en sera sûrement que plus ravi.

Mais j’ignorais encore à quel point les feux d’artifices pour adultes sont bruyants. J’ai allumé une fusée devant chez nous, vers 21h, et ça a fait un de ces bruits! Un truc à réveiller les morts, dans mon quartier résidentiel composé en majorité de retraités. Ryu était mort de rire bien sûr.

Moi, j’en menais pas large, et comme la dernière chose dont j’ai envie est de me prendre une n-ième plainte des voisins, on est allé au parc pas loin de la maison (les retraités inactifs au Japon n’ont que ça à faire: se plaindre. Et quand on est un étranger, on est une cible de choix).

Le parc a beau être à quelques centaines de mètres de la maison, Yukiko a bien entendu les quelques fusées qu’on a envoyées. J’ai coupé court finalement à la séance, parce que vraiment, ça faisait trop de bruit à mon goût, je me demandais sans cesse si les flics n’allaient pas rappliquer (parce qu’un Japonais importuné est rapide à appeler les flics, et ceux-ci ne sont pas tendres avec la cible de la plainte).

En définitive tout de même, Ryu a adoré.

Quelques jours plus tard, j’ai acheté des feux d’artifices pour enfants. Là, on a pu en faire devant chez nous sans problème, et même si Ryu a bien aimé, il disait qu’il préférait de beaucoup les fusées. Tu m’étonnes.

Par contre, pour les feux d’artifices pour enfants, il n’y a pas de mèche… On allume le batonnet directement, et quand ça part, il vaut mieux retirer sa main vite. Une fois, je n’ai pas retiré la main assez vite et j’ai eu une vache de brûlure sur le pouce. Une nuit à tremper dans la biafine, et plus de douleur le lendemain. Même la cloque résultant de la brûlure n’est pas très grosse. Commentaire de Yukiko: Bah oui, il faut utiliser une bougie pour les feux d’artifices (j’ai utilisé un briquet). Merci chérie. La prochaine fois que t’as mal au ventre et appelle une ambulance, fais-toi une joie du commentaire que je vais te faire.

Conclusion. Les feux d’artifices pour enfants sont dangereux pour soi, mais pas pour les autres (du moment qu’ils sont à plus d’un mètre de distance). Les feux d’artifices pour adultes sont dangereux pour les autres (fusée qui part loin et retombe on sait pas où) mais pas pour soi. Je ferai le stock de feu d’artifices pour adultes la prochaine fois qu’on ira à la plage.

Kagura

9e sortie de snowboard de ma vie, à Kagura. Kagura est à côté de Naeba, qui est l’une des stations les plus connues du Japon. Kagura est dans la pŕfecture de Niigata, ce qui fait que je serai allé dans 4 préfectures différentes pour faire du snowboard cet hiver: Tochigi, Nagano, Gunma, et Niigata. Niigata est apparemment réputée pour garder la neige le plus longtemps, ce ce qui concerne les préfectures alentour de Tokyo (bien entendu c’est sans comparaison avec Hokkaido qui écrase toutes les autres préfectures du Japon).

Ce jour, j’y suis allé avec un collègue donc on y est allé en voiture. La voiture, quel confort comparé au bus! Réveillé à 3h du matin, parti à 4h, j’ai récupéré à 5h mon collègue qui habite sur la kanpachi, route maudite de Tokyo car en embouteillage en permanence. On est arrivé à la station à 8h, sachant qu’elle ouvre à 7h30, belle performance. Il y avait du monde sur la route (à 5-6h du matin, j’ai halluciné!) mais pas de quoi faire des embouteillages. Kagura est à 200km de la maison, la plus proche de toutes les stations de cet hiver.

Kagura est divisée en 3 zones: Matsumata, Tashiro, et Kagura. Seules Matsumata et Tashiro ont un parking, et on est allé à Matsumata, car le parking est à 6km de la sortie de l’autoroute, on y est en quelques minutes.

Kagura (les 3 zones donc) ont un sommet de 1845m pour un point le plus bas de 620m. 24 pistes, en énorme majorité des pistes vertes, 19 remontées mécaniques, 2 téléphériques d’une centaine de personnes pour amener du parking au bas des pistes, et un téléphérique de 6 personnes pour amener du bas des pistes à … plus haut (mais pas tout en haut).

En gros, une fois arrivé au parking de la station, comptez 1 heure pour arriver au sommet tellement il y a de téléphériques et de lift à monter (2 de chaque, pour une distance totale de 7km… c’est long…).

Mais une fois arrivé en haut, les pistes sont amusantes. Un peu faciles, mais il y a de quoi s’amuser. Il y a des embranchements partout, des petites pistes avec des grands virages, le moyen de skier sur le côté des pistes sur des mini-montagnes/tremplins, etc. Et on ne peut pas faire la fine bouche de toute façon, puisque les stations qui ont encore de la neige fin mars sont rares, surtout cette année.

On a skié jusqu’à la fin, dernière remontée à 15h45. La descente jusqu’au bas des pistes prend du temps mais est ennuyeuse à mourir. On est sorti du parking à 17h, et par la faute de très nombreux embouteillages, surtout sur la kanpachi, je suis rentré à la maison à 23h. Mort de fatigue, mais beaucoup moins épuisé musculairement que les fois précédentes. J’ai eu quelques courbatures le lendemain, et puis plus rien. Le corps commence-t’il à prendre le pli?

Cette journée, j’ai aussi testé une appli iPhone qui donne des tas de statistiques sur sa journée. J’aurais donc surfé sur 26 km (et non pas 24.7 km comme écrit sur facebook, à cause de la première descente qui fut comptée séparément), pour un temps de surf de 2h environ (pour plus de 7h de présence à la montagne). 13km/h de moyenne donc, et une vitesse maximale de 35km/h. Je ne suis pas tombé quand je fonçais à 35km/h, ouf.

En parlant de tomber, je suis tombé quelques fois, sans gravité. Il y a bien une fois où un connard m’a coupé la route, pendant qu’un autre connard me collait au derrière; pris en sandwich, j’ai essayé de freiner pour éviter de me prendre l’un des deux, mais le freinage fut trop brusque apparemment, j’ai fait un rouler-bouler, j’ai été un peu sonné, mais aucune douleur et aucune blessure.

Alors, atteindrai-je les 10 sorties snowboard cet hiver? Je vais essayer d’y aller encore une fois, et puis je rangerai sûrement l’équipement au grenier. Que faire pendant l’été? Le VTT commence à m’intéresser…

Tsugaike Kogen

8e sortie de snowboard de ma vie (pour la 7e, je suis retourné à Hunter Mountain).

On est allé à une des stations de Hakuba (Nagano), région où se déroulèrent les jeux olympiques de 98. Le nom de la station était Tsugaike Kogen.

De très très loin, la meilleure station à laquelle j’aie été jusqu’à présent. Mais ça a un prix: elle est super loin! (300 bornes à partir de chez moi) C’est pratiquement impossible de faire l’aller-retour dans la journée, ça veut dire qu’il faut loger sur place (c’est ce qu’on a fait puisqu’on y est allé en famille), et du coup bien entendu le coût de la sortie explose (quoique pas pour nous, puisque nous avons logé dans une pension tenue par l’université de Yukiko, à 20 euros la nuit, repas compris…!).

Station de taille moyenne (je commence à me dire qu’il n’y a pas de station de grande taille au Japon?), la station est à 800m d’altitude, avec son point le plus haut à 1680m.

26 lifts, 1 téléphérique (qui parcourt 4 kilomètres), un parcours le plus long de 5 kilomètres sacrément long et fun, mais il n’est pas tout seul, il y a un autre parcours assez long (celui qui est éclairé la nuit).

J’y suis allé début mars, et vu les températures élevées cette année, la neige était très très molle. Un plaisir quand on tombe, beaucoup moins quand on prend des virages car difficile de rester stable, et puis on perd vite de la vitesse.

Conséquences des températures peut-être, il n’y avait personne. Je ne pense pas que ce soit le cas tout le temps comme ça, en pleine saison par exemple. Un vrai plaisir de surfer sans une tonne de connards qui vous coupe la route en surgissant de derrière en ligne droite (le pire, ce sont les enfants qui croient que tout le monde les voit et va leur laisser la place, et si on a le malheur d’en bousculer un, tout de suite les parents rappliquent avec la hâche de guerre).

Mais pour le coup, j’ai compris maintenant. C’est comme en voiture, j’en ai plus rien à foutre de ceux qui sont derrière, je fais gaffe à ceux qui sont devant et je lis leurs trajectoires pour pas leur rentrer dedans ni leur couper la route. Bon, je fais gaffe à ceux qui sont derrière quand j’ai de la marge, mais mes priorités sont claires.

J’ai pas testé les vestiaires, car j’y allais directement de la pension.

Parking gratuit et assez grand! (pas assez grand en pleine saison à mon avis, et peut-être pas gratuit non plus)

Sinon, le truc de délire est que la station est dans un vrai village. Question commerce, c’est le top, car on a tout à côté. C’est super appréciable.

Il y a cinq niveaux de difficulté, nul (pistes vertes), assez nul (vertes pointillées), moyen (rouge), fort (noires), et balèze (noires pointillées), je n’ai testé que le niveau moyen (qui finit comme d’habitude par du nul), bien sympathiques et juste à mon niveau, avec des passages assez chauds de temps en temps.

J’ai essayé le nighter (comme écrit sur mon facebook), et ce fut un vrai plaisir. Personne sur la piste, sauf quelques groupes de jeunots (et jeunettes) bien balèzes, et en grosse majorité snowboarders. Il y a eu des moments où je ne voyais personne devant, et personne derrière: la totale éclate à faire ce que je voulais sur la piste sans me soucier des autres surfers. La piste ouverte la nuit par contre était de niveau moyen aussi, mais sans doute pour les surfers, puisque pleines de bosses. Les bosses en snowboard, tu meurs. J’ai compris pourquoi. Je ne suis pas tombé plus que d’habitude, mais quelle fatigue à la fin du passage avec les bosses!

Le lendemain au réveil, j’ai éprouvé toutes sortes de nouvelles sensations. Corps roué de courbatures, je vous promets qu’après avoir ouvert les yeux, je n’ai plus éprouvé qu’une grosse douleur pendant des heures. En fait, le moindre geste provoquait une douleur.

Je n’ai qu’une envie: y retourner le plus vite possible. Comme je pleins les Parisiens qui aiment les sports d’hiver. Nous à Tokyo, on peut y aller tous les week-ends. Mais bon, nous on ne peut que difficilement prendre une semaine entière pour y aller.