Category Archives: Marvel

World War Hulk

J’ai toujours été étonné de l’engouement des américains pour Hulk. Ce con de géant vert qui a à mon avis raté son créneau (il aurait dû faire de la pub pour du maïs) a pourtant longtemps été un perso basique chez Marvel…Créé en 1962, il a conservé son bermuda violet pendant des décennies, sans que personne ne s’étonne qu’un futal à la taille de Bruce Banner ne craque pas quand il devient Hulk…

Dans mon souvenir, Hulk était peu prolixe (quoique bien plus que dans la série TV minable d’il y a 20/30 ans), mais alors là, il est carrément devenu un moulin à paroles. Je n’ai jamais vraiment suivi ce perso autrefois, et du coup je me retrouve avec un gap assez immense à son sujet. Il est maintenant proche d’un perso “normal” de chez Marvel: il pense correctement, il a des sentiments, il a même réussi à se marier et à faire un bébé (mort dans le ventre de sa mère, elle-même pulvérisée par une explosion atomique…c’est d’un gai!)

Ce bouquin suit l’épopée de Hulk dans Planet Hulk, que je n’ai pas suivie; Hulk revient sur Terre pour se venger de ceux qui l’avaient exilé dans l’espace: Reed Richards, Iron Man, Dr Strange, et Black Bolt (la plupart des membres de l’Illuminati si je ne m’abuse…je n’ai pas encore lu le bouquin à leur sujet).

Le bouquin est une grosse baston du début à la fin. En général, j’aime bien les grosses bastons Marvel, mais alors là, je me suis ennuyé sévère. Tout d’abord parce que le personnage principal, Hulk, est un con. Je sais pas pourquoi ils essaient de le faire passer pour quelqu’un de noble, ça me dépasse. Ensuite parce qu’il latte des gens bien plus forts que lui dans ce bouquin, sans raison vraiment apparente…La logique, même si tout est relatif parce qu’on parle d’une BD Marvel tout de même, est loin d’être respecté. Et puis, parce que des héros deviennent des gros salauds d’une BD sur l’autre, sur simple désir du scénariste (Greg Pak), qui n’en a rien à faire des autres séries…Oh! Respectez un peu ce qui se passe autour. Ensuite parce qu’il n’y a pas vraiment de perso dans cette BD que j’aime bien. Et enfin, parce que les dessins sont nuls. C’est John Romita Jr. qui en a la charge, et ses dessins n’ont pas changé en 20+ ans. Alors forcément, les dessins de ce bouquin sont vieux, mal stylisés, et avec un niveau de détails ridiculement faible. C’est dommage pour une BD criblée de dessins qui prennent une page entière, voire deux (exemple ci-dessous). Le dessin prend toute la page, mais il n’y a rien à voir dans le dessin. En 2 secondes, on y a vu tout ce qu’il fallait y voir. Pourtant, j’ai déjà vu de nombreuses BD (pas forcément Marvel, voire même en fait surtout pas Marvel) où un dessin sur une page entière était un évènement, et où on pouvait y passer quelques minutes avant de passer à la page suivante…

Scénario qui ne tient pas debout. Histoire limite débile. Illustrations pauvres, vieilles, inadaptées. C’est un beau fiasco à mon avis, sauf peut-être pour les fans de Hulk. Les autres BD de Hulk, c’est pas moi qui vais les acheter en tous cas!

The Punisher: Welcome back, Frank / In the beginning

Toutes les séries du Punisher avaient disparu au milieu des années 90, et Ennis tenta en 2000 de faire renaître la popularité du Punisher avec cette mini-série (réunie ici dans un TPB qui nous donne l’impression de lire un one-shot).

La tentative de Ennis fut un succès, et une autre série, toujours en cours, toujours faite par Ennis vit le jour après (voir ci-dessous).

J’ai découvert cette BD cette année, soit 8 ans de retard…whoops. Et j’ai pas mal apprécié! Alors tout d’abord, ça dépareille de ce qu’on connait de chez Marvel; les morts en pagaille, la violence qui, semble-t’il (en fait, je me trompais, voir ci-dessous), n’a pas de limite. Et ma foi, le scénario est bien tenu. Bon, ce n’est pas quelque chose qu’on n’a jamais vu au cinéma ou dans des livres, mais de 1/ c’est rare dans les comics, et de 2/ c’est bien ficelé. C’est pas forcément quelque chose de facile à trouver dans les comics.

Le truc qui cloche, ou plutôt LES trucs qui clochent…sont premièrement les dessins; ils sont moches, trop simplistes, exagérés sans être stylés, dignes d’une BD pour enfants (Dessins: Steve Dillon). Les couleurs sont trop vives, pas adaptée à une BD sombre comme devait être cette BD. Vous me direz, les dessins, ce n’est pas ce qui est le plus important dans une BD (paradoxalement), mais dans ce cas-ci, ils sont sacrément mal adaptés à l’histoire. Et puis on n’y peut rien, j’ai mes goûts aussi (hey, ça m’a pas empêché de lui mettre une bonne note!).

L’autre truc qui cloche, c’est l’humour. Om-ni-pré-sent. Il dédramatise tout ce qui aurait pu être une bonne BD sérieuse qui décoiffe par un scénario bien pensé. Mais là, on se marre toutes les deux pages…ici aussi, ça m’a paru un brin exagéré.

Bon mais, sincèrement, cette BD change de qu’on a connu précédemment, pour le meilleur. C’est un beau pavé de 272 pages, ça prend un peu de temps pour le lire, mais ça n’est pas très compliqué et on s’amuse bien. J’ai un peu hésité sur un 3 étoiles, mais au moins ça dépareillait, alors j’ai été sympa.

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En ayant reçu carte blanche pour faire une nouvelle série sur le Punisher, et en utilisant la série MAX de Marvel, Ennis nous a fait un petit concentré (144 pages) d’ultra-violence. De l’ultra-violence à l’échelle Marvel pensez-vous…non, non, de l’ultra-violence tout court.

Le label MAX de Marvel s’adresse aux plus de 18 ans (à raison à mon avis). Marvel s’est engagé à ne pas faire de promotion voyante pour les BD du label MAX, à ne pas les distribuer dans les filières utilisées par les jeunes, ni à  targeter ceux-ci. Car les BD du label MAX, c’est très violent (tant dans le graphisme que dans l’atmosphère de la BD) et il y a du sexe (dans une très faible mesure…et principalement dans les sous-entendus et paroles, car il n’y a pas trop de dessins sur le sujet).

Ennis s’est fait plaisir et a surtout essayé de marquer les lecteurs sur ce premier tome. Et il a réussi à marquer positivement, car la série MAX du Punisher est la série MAX qui a eu le plus de volumes (et la série n’est pas encore terminée aujourd’hui).

Le scénario est assez bateau et présente (encore et toujours) le personnage du Punisher. Lutte contre la pègre, de nouveaux parrains tentent de prendre le pouvoir après que le Punisher ait assassiné tous les parrains existant, et pour ce faire tentent d’assassiner le Punisher. Au beau milieu de tout ça, la CIA capture le Punisher et tente de l’embaucher pour des opérations de black-op.

Les dessins sont in-fi-ni-ment plus adaptés à l’histoire que le volume que j’ai présenté ci-dessus (dessins de Lewis Larosa); l’ambiance est sombre, les dessins sont matures quoiqu’à mon avis un peu trop stylisés par endroits. Cette BD m’a énormément impressioné; rien de ce que j’ai lu chez Marvel jusqu’à présent ne lui ressemble, de près ou de loin. Des gens se sont souvent plaints de la censure omniprésente chez Marvel (et plus généralement dans tous les comics américains), mais là on a été servis. Une BD sans retenue, qui nous livre exactement ce que l’auteur (Ennis) a voulu faire. Recommandée à tous les fans de comics. Pas pour les âmes sensibles, ni pour ceux qui rêvent d’un monde parfait par contre.

Ghost Rider: The Road to Damnation / Trail of Tears

Comme je l’avais déjà écrit quelque part, j’ai toujours trouvé que Ghost Rider était un personnage très charismatique, mais avait toujours été très mal utilisé, et certes, n’avait pas un background propre à générer des histoires très intéressantes. En fait, il a toujours été en marge du reste de l’univers Marvel, et est plus souvent apparu en guest-star que dans sa propre série (jamais parue en France si je ne m’abuse, sauf dans les très anciens bouquins de comics d’horreur, dont j’avais l’occasion de me régaler chez ma grand-mère, autrefois).

C’est alors que Garth Ennis s’y est intéressé. Alors Garth Ennis, à mon avis, est le meilleur scénariste chez Marvel du moment. Je n’ai lu qu’une seule BD de lui qu’il avait franchement ratée. Mais alors “The Road to Damnation” est un succès éclatant à mon goût. C’est du Marvel, mais c’est bien violent y compris dans le langage. Et alors l’histoire est fun! Ghost Rider s’échappe de l’enfer pour remplir une mission assignée par un ange, mais la mission a des éléments cachés.

L’histoire est intéressante. Les dialogues sont excellents. Les blagues (d’humour noir) sont nombreuses. C’est assez violent. Et alors les dessins sont des œuvres d’art; Clayton Crain est un dessinateur hors-pair, j’aime vraiment beaucoup ce qu’il fait. Le tout Ennis+Crain donne le genre de Comic que j’adore.

Comme pour prouver que j’ai tort, Ennis et Crain ont sorti un autre TPB de Ghost Rider, qui lui est tout à fait raté à mon goût (c’est la fameuse BD de Ennis que je n’ai pas aimée). Point de Johnny Blaze dans cette BD, mais un ancêtre du Ghost Rider; l’histoire se passe pendant la guerre de Sécession américaine.

Les dessins sont de toute beauté (bien que très différents de ceux de The Road to Damnation), mais le reste…En fait, il n’y a guère que les dessins à voir dans cette BD. Les dialogues? Presque aucun. De nombreux dessins prennent une demi-page, sans paroles. Aucun humour. Le scénario est bateau (une histoire de vengeance, sur fond d’esclavagisme et d’amitié entre un blanc et un noir…tout ce que les américains adorent).

Sans paroles, le livre se lit rapidement. Oui, on passe du temps à regarder les dessins, mais on se croit retombé en enfance…regarder les images et ne rien lire, c’est moyen-moyen.

Wolverine: Blood & Sorrow – Evolution

Voici une BD qui avait reçu une assez mauvaise critique sur Amazon de la part de lecteurs (genre 2 étoiles). Mais moi les ai-je crus? Naaaaaaaaaan, pourquoi faire, les commentaires des autres, c’est pour les chiens!

Bien sûr, finalement ce bouquin était complètement nul. Rempli d’histoires bouche-trous dont je me carre sévère, je lis les Marvel pour suivre les grandes lignes des histoires, pas pour lire des conneries comme Wolverine qui sauve une fille-à-papa pendant la soirée de Noël et ressentir un “oh! comme c’est beau”.

On y trouve donc 2 ou 3 histoires nullement reliées les unes aux autres, ni même au restant de la vie de Wolverine ou de Marvel. A la limite, la première histoire (faire sortir un bébé héritier d’un trône d’un pays d’Afrique en pleine guerre civile) avait bien commencé, mais elle s’est finie en quelques pages, avec une fin pitoyable, aucun développement de l’histoire, et bien trop vite.

Une pure BD commerciale sans inspiration aucune. A revendre vite sur les enchères Yahoo (mais je me connais, ça va me prendre des mois).

La BD suivante était nettement meilleure. Evolution raconte une seule histoire (c’est quand même souvent le cas lorsqu’il s’agit d’un TPB, bon sang!!), Wolverine traquant Sabretooth (“Dent de Sabre” à l’époque, en France) pour le décaniller une fois pour toutes. Ça n’est pas un scénario original, ohlala non, car on a déjà vu cette histoire quelques fois par le passé.

Mais c’est toujours un plaisir! Les dessins sont pas mal du tout (superbes même), et la progression de la traque est bien racontée. On a aussi droit à une histoire de fond assez tordue, genre “on n’y comprend rien”, même quand on a fini le bouquin. C’est vraisemblablement une affaire “à suivre”, quoiqu’on sait bien que parfois la suite n’arrive jamais (Compaq aurait pu être un titre de comic, je vous le dis). Bon, dans les grandes lignes, on dirait que Wolverine et Sabretooth sont millénaires, ou plutôt peut-être ont eu des ancêtres qui avaient les mêmes caractéristiques que nos héros, et se lattaient tout le temps, sous le contrôle d’un être infiniment supérieur qui compte les points à chaque baston…Ça vous parle? Moi pas trop, mais on verra bien…je perds pas trop le sommeil sur ces histoires de toute façon 😉

Silver Surfer: Requiem

Comme je l’ai dit, de temps en temps, j’essaies de lire une BD Marvel d’un personnage dont je ne lis pas les histoires habituellement. C’est pour ça que j’ai acheté Silver Surfer: Requiem.

J’ai jamais trop aimé Silver Surfer, comme la majorité des catégories A (vous savez, ceux qui sauvent l’univers pour leur petit-déjeuner, genre les Fantastic Four, Les Avengers, Captain Marvel, Adam Warlock, etc), mais de temps en temps, on croise de belles histoires bien construites qui vous laissent songeur. Alors j’ai tenté le coup. Ce livre raconte la mort du Silver Surfer.

Et il arriva ce qui arrive la plupart du temps; l’histoire se lit bien, mais c’est bien trop loin de nous pour que ça nous touche. Le bouquin est tout petit en plus, ce n’est absolument pas faire honneur à ce personnage né en 1966 et que beaucoup de gens connaissent (peut-être un peu grâce aux 2e film des fantastiques où il apparaît, bien représenté en plus). Mais cette BD…trop courte, histoire trop simplette, et du coup trop froide. A éviter à mon avis.

Il y a par contre une série Silver Surfer Annihilation en ce moment, et elle a l’air assez sympa. Je crois que je vais lui donner sa chance.

The Immortal Iron Fist

Je vous ai dit que je m’étais remis à lire du Marvel de façon assez régulière? J’achète un bouquin par semaine. Je n’achète que des TPB (“Trade Paper Back” ?), qui contiennent entre 4 et 8 épisodes de comics, réunis pour donner une histoire complète, ou au moins de gros morceaux d’une longue histoire. C’est plus agréable de lire une histoire du début à la fin plutôt que de lire une vingtaine de pages tous les mois pendant 1 an. Et puis c’est plus économique. Et puis la présentation est bien meilleure que les petis comics qui font “cheap”. Par contre, la publication doit être 6 mois après la fin de la publication de l’histoire dans les comics mensuels…mais bof, après tout, c’est comme tous les films que je ne regarde qu’en DVD et jamais au cinéma.

Pour l’instant, j’ai bien accroché à Daredevil (une de mes séries préférées depuis toujours, puisque j’eus l’immense chance de commencer à lire Daredevil il y a environ 25 ans, juste au moment où les épisodes de Frank Miller paraissaient en France), au Punisher, et à Wolverine. Mais je tente d’autres personnages de temps en temps, quand un bouquin sort sur eux, tel Iron Fist (dont je parlais justement dans mon billet sur le cosplay).

Il y a deux TPB qui sont parus il y a peu, The Last Iron Fist Story, et The Seven Capital Cities of Heaven.

Ce sont deux assez gros pavés, le premier tome faisant 160 pages, le deuxième en faisant 216, ça fait 376 pages de comics pour une histoire…c’est long. Et il faut du temps pour tout lire, du moins si on s’attache aux détails tant des dessins que des dialogues et du déroulement de l’histoire. A mon avis, ça a bien dû me prendre l’équivalent du temps de deux (courts) films pour les lire.

Chose heureuse, le scénario est de bonne qualité. Pas transcendant, mais c’est du bon comic. L’histoire est prenante, et elle exploite bien le personnage de Danny Rand / Iron Fist.

Parce qu’en fait, Iron Fist est un personnage tout à fait minoritaire dans l’univers de Marvel, et fut sans doute créé pendant la mode du Kung-Fu des années 70, mode insufflée par Bruce Lee s’il est besoin de préciser. Mais comme la plupart des effets de mode, il n’a jamais eu autant de succès que d’autres héros tels Daredevil ou Spiderman. Sa série avec Luke Cage (PowerMan) a dû s’arrêter dans les années 80 aux states, et je ne crois pas qu’elle soit jamais parue en France (?). Ceci dit, on l’a souvent vu en guest-star dans beaucoup de séries, et tout connaisseur de Marvel le connait.

C’était sans doute une bonne idée de faire cette série (officiellement appelée The Immortal Iron Fist), et je crois qu’elle devrait continuer après ces deux volumes ci-contre.

Dans ces deux volumes fleuve, on pourra lire l’histoire du père de Danny Rand, et franchement c’est pas trop tôt. Je me rappelle que dans le premier épisode de Iron Fist (qui parut exactement le même mois où je suis né [coïncidence], il y a un peu plus de 34 ans), son père se fait traitreusement tuer alors qu’ils sont tout proches de Kun’Lun (la cité magique où Danny Rand deviendra Iron Fist), et…on n’a jamais rien su du père.

Enfin, ce point a été élucidé, et l’histoire n’est ni simple ni bête, mais originale.

Bien sûr il y a moultes bastons de Kung-Fu magique dans tous les sens, en particulier contre l’ennemi de toujours qu’est Hydra (qui lui a bien dû être créé sous l’influence du S.P.E.C.T.R.E. (lien Wikipedia) de James Bond, au hasard), ainsi que tout ce qui fait l’univers Marvel. C’est parfait, c’est ce que je voulais!

Si un troisième tome est édité, je l’achèterai, mais vu que le tome 2 vient de sortir, j’en ai pour un an au moins avant qu’il arrive 😆

Accessoirement, et j’ai halluciné car je ne suis pas sûr que ce kanji apparaissait autrefois dans les histoires de Iron Fist (serait-il apparu que je ne l’aurais pas compris, bien entendu), mais le symbole de Kun’Lun est…龍 (comme on peut le voir sur la planche à gauche, cliquez pour agrandir). Effectivement, pour devenir Iron Fist, il faut latter le dragon de Kun’Lun, ça je m’en rappelais vaguement…d’où le dragon symbole de Kun’Lun, d’où le kanji…Iron Fist est clairement basé sur du Kung-Fu, donc chinois, et donc le kanji est le kanji chinois…mais c’est exactement le même qu’en japonais. Anecdotique, mais amusant.

Ghost Rider

Tout le monde connait Ghost Rider? Je suppose que oui, vu qu’un film à gros budget est sorti il y a peu de temps. Les afficionados de Marvel le connaissent depuis longtemps par contre (ça doit faire plus de vingt ans que je le connais…).

A tout hasard, en voici une représentation:

Moi, j’ai trouvé une statuette super cute! Elle est sacrément mignonne, non? Elle va faire fureur dans ma bibliothèque 😉

Evidemment, ce n’est pas du goût de tout le monde…

Pour les détails techniques, c’est une œuvre de Medicom. Elle est dans une sorte de polymère de très bonne qualité visuelle (jamais un plastique n’a été aussi beau). Quelques articulations du corps bougent, de façon à pouvoir faire prendre plusieurs poses. Je l’ai eue sur Yahoo Auction, neuve et pour pas cher du tout.



Marvel Cosplay

Je suis tombé par le plus grand des hasards sur une photo de Cosplay d’Américains (ou de Canadiens) sur le thème de personnages de Marvel. Je croyais que le cosplay était réservé aux personnages de manga, mais non…(je n’y connais rien, j’avoue).

Tout le monde connait Power Man (Luke Cage) et Iron Fist ? Ce sont ces personnages:

Et voici les fameux cosplayers…

Franchement, ce n’est pas pour me moquer d’eux que je mets cette photo. Mais j’avoue que j’ai bien rigolé pendant quelques minutes… C’est là où on voit toute la différence entre une BD et la réalité toute crue. Certes, la photo n’est pas faite pour les mettre en valeur (ni leur corps et leurs bouées d’amour), mais tout de même. ‘Faut oser.

Ghost Rider (suite)

Je le savais bien…Wikipedia racontait n’importe quoi dans son article sur le Ghost Rider (au sujet de sa première apparition).

Mais figurez-vous qu’entre jeudi et aujourd’hui, ils ont corrigé cette information. C’est bien.

Donc, Ghost Rider est apparu pour la première fois en France dans Etranges Aventures numéro 40.

Il n’avait pas fait la page de couverture, cela ne présageait déjà rien de bon 😆 Mais à la place, un certain Warlock l’avait fait. Serait-ce LE Warlock qu’on connait chez Marvel ? Adam Warlock ? Woah, Respect. Ghost Rider n’avait aucune chance (ci-dessous, Adam Warlock).

Magneto & Kitty Pride

A noël 2005, j’avais reçu de ma famille deux statuettes (voir ici pour les photos parues dans un précédent article). Elle trônent en bonne place sur mon étagère.

Quand je suis passé en France en mai 2006, j’en ai cherché d’autres. J’évite d’en acheter sur un coup de tête, ou seulement si je ne les trouve que “sympa”. Parce qu’il n’y a pas de limite; si je commence à en acheter comme ça, au prix où elles sont (relativement pas chères), je vais me retrouver avec des centaines de statuettes, et ce ne serait pas très confortable à la maison avec des centaines de statuettes. En mai 2006, je n’en ai pas acheté car j’hésitais…j’en ai trouvé des sympas, mais pas pour qui j’ai eu le coup de foudre. Je me suis donc retenu.

Qu’est-ce qui fait une bonne figurine ? Une bonne figurine est une figurine qui vous parle. Si elle ne vous évoque rien, ce n’est pas la peine de l’acheter, elle ne vous servira que de presse-papier.

A Noël dernier (2006), j’en ai trouvé des sympa, à Tokyo. Je n’ai jamais pensé à les montrer jusqu’à présent (ou pas le courage, car il faut prendre les photos, les retailler, etc., et ça prend un temps fou). A ce sujet, je vous garantis que ce n’est pas facile de prendre de tels objets en photo. J’ai dû prendre au moins une soixantaine de photos pour avoir celles ci-dessous, et elles ne sont pas encore parfaites (éclairage moyen parfois, fond pas uni, etc).

Assez de bla-bla, les photos!

Tout d’abord Magneto, stylisé “Age of Apocalypse”, du nom de la saga d’il y a environ 10 ans. Un magnifique buste, en résine bien sûr, très lourd.

Le casque est en métal. Le visage est bien caché, mais son expression est très bien retranscrite. Les cheveux gris fous font la balance avec le corps et le casque impeccables et jeunes. C’est bien Magneto, pas de doute. Bien stylisé.

Vu de dos. Une carrure de footballeur américain dans son équipement. Les échelles sont à peines respectées, ce qui accentue le phénomène d’idéalisation.

La deuxième figurine en est une de Kitty Pride, avec son dragon Lockheed. Je dois être honnête, je l’ai achetée pour Lockheed, pas pour Kitty Pride. Je n’ai jamais trop aimé Kitty Pride; pas assez puissante, caractère gnan-gnan, etc. Heureusement que les scénaristes lui ont collé Lockheed! D’ailleurs, dans la série dirigée par Joss Whedon actuellement (le TPB tome 3 vient juste de sortir il me semble), où Kitty Pride rejoint l’équipe X, Lockheed est là. Et Joss Whedon lui a semble-t’il attribué un rôle assez comique.

Enfin bref. Je vois cette figurine, je n’y vois presque que Lockheed.

D’ailleurs, Lockheed occupe la moitié de la statuette. Dans la BD, il n’est pas aussi gros. Vous avez vu les proportions ??

Le sculpteur a très bien géré la place des deux perso l’un par rapport à l’autre. Chaque angle donne une impression bien différente, toutes tirées d’une vignette différente de BD.

Une prise de détail de Lockheed. La tête est particulièrement bien réussie: expression faciale, pli de la peau, intérieur de la gueule humide, c’est du très bon boulot.

Le reste du corps aussi est bien fait; la forme des ailes, les pattes, etc. Vraiment très bien. Il existe d’autres figurines de Kitty Pride + Lockheed, mais celle-ci est vraiment ma préférée.

Tests de personnalité

J’ai finalement pris le test de personnalité. Ci-dessous, le résultat.

You are Lex Luthor

Lex Luthor
82%
Dr. Doom
79%
Green Goblin
73%
Venom
73%
Magneto
72%
The Joker
71%
Apocalypse
70%
Mr. Freeze
68%
Mystique
57%
Juggernaut
53%
Dark Phoenix
52%
Riddler
51%
Two-Face
49%
Catwoman
39%
Kingpin
38%
Poison Ivy
29%
A brilliant businessman on a quest for world domination and the self-proclaimed greatest criminal mind of our time!

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Argh. Je déteste Lex Luthor. Je déteste DC. Merde.

Et si j’étais gentil, je serais…

You are Green Lantern

Green Lantern
85%
Catwoman
80%
The Flash
70%
Batman
55%
Superman
50%
Iron Man
45%
Spider-Man
45%
Hulk
45%
Robin
42%
Supergirl
35%
Wonder Woman
30%
Hot-headed. You have strong
will power and a good imagination.

Click here to take the Superhero Personality Quiz

Merde!! Ils sont sponsorisés par DC ou quoi ?? Je déteste Green Lantern. Je déteste DC.

En plus, j’ai failli être Catwoman, c’est quoi ce test ?? Ça vaut vraiment que dalle ce truc!

The Punisher: Born

Lassé des X-Men, je me suis décidé à voir d’autres séries, en particulier celles auxquelles je n’avais jamais donné beaucoup d’attention. Je suis tombé sur la série du Punisher. Et je suis tombé amoureux dès les premières pages.

La série du Punisher qui tourne en ce moment est une série MAX, ce qui signifie dans le langage Marvel “réservée à un public averti (adulte)”. Car très violent. Vous n’avez jamais vu une telle violence dans une BD Marvel.

J’ai commencé par le volume 0: Born. Born raconte l’histoire de Frank Castle, qui deviendra plus tard le Punisher, pendant son service au Viet-Nam. Le script est de Garth Ennis, un spécialiste de Hellblazer, et le monde qu’il décrit est très noir.

Frank est déjà un loup solitaire, et un habitué des missions suicides. Et il est affecté à une vallée de la mort. Cela va être mission impossible pour s’en sortir vivant, mais il a un allié: une voix-off.

Bon, la voix-off est une “force”, blablabla, un truc noir qui rend très combatif, et très fort, blablabla, et elle a besoin d’un allié pour ses desseins blablabla. Vous l’avez compris, l’histoire est banale. Mais elle est très bien racontée.

Je vous passe les multiples planches couvertes de rouge-sang. Je met juste une planche d’un des moments forts ci-contre (avec juste un peu de rouge-sang).

Le problème dans cette BD, c’est que cela se passe pendant la guerre, et que c’est normal (!) que ce soit violent pendant la guerre. Mais je vous assure, quand on connait le perso du Punisher, c’est un excellent prélude à ce qui suit. On trépigne pour voir le Punisher en action dans la suite des quelques volumes de cette série.

Ma planche préférée de ce volume est à l’avant-dernière page, quand la “force” noire parle avec Frank, et fait de l’humour noir. J’essaierai de faire des articles sur les différents volumes de la série. Et je la recommande à tous les adeptes du comic ou de la BD noire. Cette BD, c’est du comic US avec de la violence à l’européenne (les européens sont les champions mondiaux de la violence dans la BD, car ils n’ont aucun tabou, et ils ne s’interdisent rien). Aucune réflexion, rien que du fun. Et des perso cools.

blanc vert

Vous vous rappelez de mon gros coup de gueule dans ce post, où je pestais contre le Japon et son peu d’ouverture d’esprit, et prenait le très mauvais exemple des statuettes de caractères Marvel (Je disais qu’elles étaient introuvables) ?

Le week-end dernier, on était à Shibuya avec Y, à faire quelques courses indispensables (j’ai remarqué qu’il existe des caves à vins pas chères du tout !!), et en passant devant un magasin (Blister) de ces statuettes de résine, je me décidais à aller y faire un tour.

Alors ce magasin existe depuis au minimum un an, et tout le monde l’a déjà vu; il est dans une artère de Shibuya, il est énorme, et il a des quantités de statuettes/statues en vitrine. J’ai toujours refusé d’y aller, car les statuettes exposées étaient nulles, et il n’y avait pas de Marvel. Hors, ce samedi dernier, il y avait des Marvel exposées. J’ai finalement (après un an tout de même) décidé d’aller y faire un tour.

Et bien j’ai rarement vu un aussi bon stock de merchandising de tous les films cultes les plus connus de l’occident (Star Wars etc). La quantité n’est absolument pas impressionante (c’est même assez limité), mais alors la qualité des produits exposés, et la quantité de statues de grande taille sont, elles, impressionantes.

Et alors le prix…c’est pas cher du tout ! Figurez-vous que j’ai même trouvé mon Daredevil, et qu’il était 30% moins cher que ce que mes parents ont payé en France. J’étais VERT. VERT-VERT-VERT. Je passe pas trop pour un con maintenant.

Academy X , New X-Men

Je viens de finir pour 2 ans de la série descendante des Nouveaux Mutants. Son nom a même changé pendant ces 2 ans, passant de Academy-X à New X-Men. Il y en a pour 6 ou 7 gros bouquins.

Mais l’idée est toujours la même qu’il y a vingt ans: L’institut Xavier formant les adolescents à se servir de leurs pouvoirs. La différence est qu’il y en a beaucoup plus qu’autrefois, assez pour former 5 ou 6 équipes complètes. Les profs sont d’ailleurs les anciens Nouveaux Mutants (sauf ceux qui sont morts, bien entendu…).

Etant donné que Xavier a été remplacé à la tête de l’institut par Cyclops et White Queen, la façon d’enseigner a vaguement changé…mais à peine. On relève dans les caractères principaux une japonaise du nom de Noriko Ashida (un nom qui à priori n’existe pas…) et une afghane du nom de Nooraya Qadir qui n’ose pas montrer sa peau et ses cheveux.

Il y a des morts et de la violence, mais personnellement, je m’ennuie ferme en les lisant. Le problème vient sans doute du fait que les scénaristes sont des débutants. Les histoires sont gnan-gnan à souhait.

Du coup, j’abandonne cette série. J’espère que les bouquins se vendront sur Yahoo! Auctions, histoire que je récupère un peu de l’argent investi (pour le réinvestir dans d’autres BDs…)

Wolverine

Je commence à avoir lu assez de BDs Marvel récentes pour pouvoir en faire quelques commentaires.

Depuis Mai dernier, je me restreint (et ça n’est pas facile) à un budget de 10,000 JPY (67 €) par mois pour les BDs Marvel. Comme je l’avais déjà énoncé, je me concentre pour le moment sur les séries X (“X” pour “X-men”, bien entendu…). Et après les dernièrs albums de Wolverine que j’ai lu, je me devais d’en faire un article.

J’ai commencé par le numéro 20 (de la 3e série, parce que Wolverine, cela fait quelques années que cela existe), datant de décembre 2004. Intitulé “Enemy of the State”, l’histoire (sur 13 numéros tout de même !) consiste en The Hand s’alliant à Hydra pour détruire le monde (vaguement original). Pour ce faire, ils tuent le plus de super-héros possibles pour les tourner en soldats de The Hand. Et ils choisissent comme grand champion…Wolverine. Ils attirent Wolverine dans un traquenard, le tuent (ils ne disent pas comment !), et le ressuscitent en tueur servant The Hand (attention, les liens ouvrent des images en 1024*1500).

Et ça marche bien. On a rarement vu Wolverine se déchaîner comme ca. Il en tue des quantités de personnes ! Il tuera même un collègue X-men, NorthStar (“Véga” chez Lug/Semic). Contre lui, une équipe du shield, avec pour leader Elektra.

Je résume vite, mais à la fin, les gentils gagnent. Wolverine redevient lui-même au milieu du récit, et devient encore plus violent.

Mais bon, la violence c’est sympathique, mais ca n’est pas tout. Le scénario est très bien dirigé. C’est de l’excellent Wolverine. C’est de l’excellent Marvel. C’est de l’excellent comic. Même les dessins sont très inspirés.

J’ai regardé les membres de l’équipe, et j’en connaissais deux membres sur les trois (alors que pourtant j’ai laché les Marvel pendant toute une décennie): John Romita Jr. et Klaus Janson. Pour donner une idée, Klaus Janson avait travaillé avec Frank Miller sur “Batman: Dark Knight” et sur “Elektra: Assassin”. Celui que je ne connais pas, c’est Mark Millar. Mais je m’en rappellerai maintenant. Quant à John Romita Jr., c’est une véritable célébrité, il a travaillé sur toutes les séries possibles chez Marvel, et il n’y a personne qui ne le connait pas dans les fans de Marvel.

Un très bon crû donc. Je continuerai de lire les Wolverine. L’épisode suivant porte sur “The House of M”, une des dernières sagas inter-séries en date chez Marvel (qui n’a pas l’air terrible du tout… :( ).

Mes prochains posts porteront sur les autres séries que j’ai lues (Wolverine étant celle que j’ai le moins lue).